Moi?

Moi?
Je présenterai sur ce blog mes écrits, sur lequels vous me donnerez vos avis. Vous me direz si je dois continuer ou pas, comment m'améliorer. Avec ça, j'ai oublié le principal, je m'appelle Angéline, j'ai 14 ans. Je rend la plupart des commentaires.Merci de ne PAS COPIER les textes ci-dessous.

Bonne lecture!!

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lettredemetal
livres-pour-s-evader (je n'accepte pas tous les amis sur celui-ci)

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# Posté le lundi 20 avril 2009 05:11

Modifié le jeudi 07 mai 2009 11:51

News letter

News letter
Pour ceux qui voudrait être au courant quand je mettrais en ligne un nouveau chapitre, inscrivez vous en un commentaire...

sixties-endless
sans-début-ni-fin
epopee-litteraire

# Posté le jeudi 30 avril 2009 03:37

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 05:12

Partie 1 (je pense que certain la connaisse déjà)

Je me levais silencieusement du lit d'un inconnu particulièrement violent pour ne pas le réveiller. Le goût âcre du sperme me brûlait la gorge, retournant mon estomac. Je me rhabillais vite, avant que l'humain ne se lève et me réclame une autre partie de mon corps. Je pris l'argent qui traînait sur la table de nuit, puis m'évadais par la fenêtre entre-ouverte de la salle à manger. Le temps de prendre une douche, et de faire le rapport de la nuit aux parents (surtout au père) et je repartirais une fois de plus au lycée, en bonne élève, sage, modèle, sans amis.
-Salut! lançais-je dans ma barbe en entrant.
Un grognement indistinct d'un petit homme au crâne chauve et aux lourdes fesses plantées das le canapé se fit entendre:
-Alors? Combien? me balança-t-il sèchement d'une voix grincheuse.
-Cent cinquante, répondis-je, neutre.
Mon père grommela une fois de plus avant de retourner sa tête grasse vers la télé. Toujours le même cinéma. Je me démenais tant bien que mal pendant les soirées, week-end, vacances, tout mon temps libre pour pouvoir faire manger ma famille, payer les impôts, entretenir la maison, laver le linge...et jamais je n'en faisais assez. J'allais bientôt quitter l'école, pour me consacrer uniquement à la survie de la misérable famille que nous étions. Pas d'argent, pas de vie. Mon père passait sa vie entière devant la télé, s'enfilant des tas de choses grasses et sucrées qui prenaient soin du volume déjà important de son corps. Ma mère faisait quelque ménage la journée, autant que les riches lui en donnait, astiquant du mieux qu'elle pouvait leur belle petite maison, rien avoir avec notre petit appartement, qui avait la tapisserie déchirée, le carrelage lavé une fois tout les deux mois, gras à faire tomber quiconque n'aurait pas été prévenu de la crasse inévitable de notre maison, impossible à nettoyer plus souvent.
Je filais dans la salle de bain avant que mon père ne puisse me faire d'autre critiques sur la nuit passée. Je passais prestement un pull, un pantalon et des bottes, tous trois démodés et recousus de part et d'autre. J'avais tout de même le luxe d'avoir retrouvé un tube de mascara dans les toilettes du lycée. Puis je partais pour les cours, claquant la porte au passage pour faire sursauter mon père qui n'avait pas levé le petit doigt depuis tout à l'heure.
La pluie s'écrasait sur mon visage, s'écoulant le long de mes cheveux blonds qui cascadaient le long de mon dos. Je passais au-dessus d'une flaque d'eau avant d'arriver à l'arrêt, ou le bus s'apprêtait à partir.
-Faudrait vous dépêcher mam'zelle ya pas que vous!! me dit le chauffeur tandis que je cherchait ma carte dans ma poche de manteau, lui marmonnant des excuses, et lui disant d'une façon grossière dans ma tête de se taire .
Je m'asseyais dans le fond du bus, indifférente aux bavardages qui m'entouraient. Collant ma tête au carreau, je pensais à la triste nuit à venir, et à celles qui allaitent arrivées. Je n'adressais la parole à personne, de peur de dévoiler un peu trop de choses sur ma vie en dehors du lycée, me contentant d'un bref signe de tête quand un voisin de table passait à côté de moi. La plupart des autres personnes m'ignoraient, et je leur rendais bien.
Je passais le reste de ma journée dans ma bulle, montrant peu d'enthousiasme à travailler, me contentant de répondre par des monosyllabes aux profs.

# Posté le mardi 21 avril 2009 05:03

Modifié le jeudi 23 avril 2009 05:43

Partie 2

-Alors, tu t'y mets quand ?
Je soufflais d'agacement. Allongée sur le sol de la chambre des enfants de la maison, mes cahiers éparpillés sur le sol, je faisais mes devoirs, en prenant le plus de temps possible, pour repousser les évènements de la nuit à venir. je m'appliquais sur chaque boucles, mettant soigneusement chaque points, sur chaque i. Quand mon père se leva bruyamment de son fauteuil, je me mettais debout, impassible, prête à subir sa colère de me voir prendre autant de temps sur une activité qui ne nous ferais pas gagner de l'argent.
Je baissais les yeux, incapable de soutenir ce regard si cruel, qui m'aurait sans nul doute tuée si s'il en avait été possible. Un instant, je relevais mes yeux vers lui. Son visage bouffis virait au bleu tant il était rouge, et ses petits yeux porcins n'était plus que deux points minuscules à travers une fente. Sa main se leva brusquement, et frappa. Une douleur me déchira la joue gauche. les larmes me montèrent aux yeux, et je m'enfuyais dans la salle de bain.
Je n'aurais pu échapper à mon destin. les désirs de mon père était des ordres, je ne pouvais changer la donne. J'essuyais mes larmes, refoulant ma colère de ce mal être, et me déshabillant, prête à subir ce que la vie avait fait de moi.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:34

Modifié le jeudi 30 avril 2009 04:50

Partie 3

Le vent qui soufflait me donnait la chair de poule. La plupart des lampes des maisons étaient éteintes, et je n'avais personne qui s'était intéressé à moi. La douleur de la claque était encore présente sur ma peau. Malgré la tristesse qui s'emparait de moi chaque soir venu, j'entrais tout de même dans un bar, incapable de subir une fois de plus le courroux de mon père à mon retour. Mes faits et gestes me répugnaient, mais le plaisir ne compte plus quand il s'agît d'argent. J'aurais volontairement enchainé les petits boulots si quelqu'un me faisait confiance, ou encore si la démarche n'était pas si longue du point de vue de mon père.
J'entrais et m'installais à côté d'un homme à l'air maussade, qui ne refuserait probablement pas mes propositions. Il me jeta un coup d'½il en biais. Je passais lentement derrière lui, et glissaisma main dans son dos tout en lui soufflant sur un ton langoureux :
-Des soucis ? Vous voulez tout oublier ? Cent cinquante euros et je suis à vous pour la nuit...
-Non merci.
Etais-je si mauvaise actrice ? Mon c½ur manquait d'être éjecté de mes entrailles à chaque fois que je prononçais un mot, mais cela me le faisais toutes les nuits et jamais un homme n'avait décelé quoi que ce soit dans ma voix ou dans mon expression.
-Allez...Ca va pas vous tuer...

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J'ai apporté quelque modifications car ce passage ne plaisait pas beaucoup, dite moi ce que vous en pensez.

# Posté le jeudi 23 avril 2009 10:51

Modifié le jeudi 07 mai 2009 11:54